Jean-Francis DuRocherJustin Timberlake aime le IF3!?

27 août 2009 par Jean-Francis DuRocher

JT a toujours été un fan de  ski et de snowboard. Connu pour ses multiples présences à Whistler, JT serait même devenu un fan du IF3 ? Bref, un article est paru sur son site et JT, lui-même, tweet sur IF3. Verra-t-on JT en personne au IF3 ?

Jean-Francis DuRocherT-shirt J’ ♥ Montréal / I ♥ Montreal

9 août 2009 par Jean-Francis DuRocher

Casquette des expos, jersey du CH et pourquoi pas un t-shirt stylé I MTL !? Ils sont maintenant disponibles en tall-tee ou bien en t-shirt normal.

Jean-Francis DuRocherIF3 et Origin Design + Communication lance Carte Blanche

23 juillet 2009 par Jean-Francis DuRocher

Carte blanche se veut la première conférence du freeski au Canada, une réunion sélecte de l’industrie du ski ou se discutera quelques sujets dont l’importance des athlètes ainsi du marketing dans l’expansion de cet industrie.

Pour plus d’infos

Jean-Francis DuRocher20 ans de Reebok Pump!

21 juin 2009 par Jean-Francis DuRocher

Reebok célébrera d’ici la fin de l’année 2009 le 20ieme anniversaire des Reebok Pump.  Soulier culte, le 20ieme anniversaire sera célébré de manière prestigieuse ! Reebok a en effet sélectionnés 20 villes et 20 boutiques pour ainsi lancer la création de plusieurs exclusivités et pour célébrer l’ancienne et la nouvelle histoire des Reebok Pump !

CruxFraîcheur garantie!

11 juin 2009 par Crux

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Éditorial par Max Desjardins publié dans le magazine Crux Été 2009

Max Desjardins, anciennement directeur du marketing chez O’Neill Canada, évolue présentement au sein de C4 distribution à titre de gestionnaire de marque et compte plusieurs années d’expérience dans l’industrie. Son parcours distinct lui a valu au fil des ans un bagage propre… De sa contribution avec l’agence TBWA/CHIAT DAY (agence d’Apple World) jusqu’au moment où vient le temps de s’impliquer dans la scène locale, Max semble toujours apporter un regard rafraîchissant sur l’ensemble des conventions entourant notre industrie.

Depuis un moment déjà, les grands économistes sonnent leurs cloches face à l’imminence de la plus importante crise économique jamais perçue à ce jour… Selon eux, le Canada serait présentement en récession, et ce, jusqu’à la fin 2009. Toutefois, beaucoup de données sont encore inconnues et ils prévoient une économie fragile jusqu’à la fin 2010. Ce canevas semble surtout alarmant pour nos voisins du sud qui tentent par tous les moyens de garder leurs têtes au-dessus de la flotte. Ces débordements se rendront-ils jusqu’au sommet de nos montagnes? Et quel sera le réel impact de cette crise sur notre réalité, notre industrie, nos sports?

Question de mettre la table et de satisfaire mon petit côté pragmatique, voici quelques faits qui contribueront à une meilleure compréhension de l’état actuel de la situation. Il est d’abord pertinent d’illustrer l’importance du lien commercial qui lie le Canada aux États-Unis. Année après année, un peu plus de 70 % de tous nos produits et services exportés leur sont destinés, ce qui nous rend extrêmement dépendants de leur situation financière. En exportant moins, nos entreprises canadiennes deviennent moins rentables, leurs employés subissent des coupures et forcément, le pouvoir d’achat de ceux-ci se voit dégrader à bonne cadence… Conséquemment, toute baisse de régime économique chez les Américains engendre des répercussions directes sur notre réalité locale, entre autres au niveau de l’emploi. En janvier dernier, un record de 43 ans a été battu lorsque 129 000 emplois ont été perdus sur l’ensemble du territoire. Ces conséquences se reflètent aussi dans le taux de chômage national qui s’établit maintenant à 8 %, soit le plus élevé depuis les sept dernières années. Le tourisme provenant des États-Unis lui aussi suit la cadence et dépérit continuellement depuis 1999 pour finalement régresser de 12 % en 2008. Conjointement, ces facteurs ont une énorme influence sur la santé économique locale. L’industrie du commerce de détail canadien n’y échappe pas et endosse des pertes annuelles de 6,4 % depuis l’an dernier. Le Québec semble être relativement épargné avec une décroissance de 1,7 % alors que les provinces de l’ouest (Colombie-Britannique et Alberta) semblent plus affectées avec des pertes annuelles allant jusqu’à 10 %.

Cela dit, ce survol plutôt pessimiste renferme tout de même beaucoup de positif. C’est lorsque tout suppose le pire et que l’impensable est maintenant réel que les grands moyens émergent. D’aussi loin que l’on peut se rappeler, chaque épreuve historique fut signée d’une révolution. Alors, comme toute nouvelle compréhension s’amorce d’abord dans la confusion, ce récent climat économique nous force simplement à recentrer nos priorités, à rétablir nos objectifs et à revoir nos habitudes, ce qui en soit est très positif. Je suis de ceux qui croient profondément aux bienfaits de continuellement défier son confort quotidien aux bénéfices du cheminement personnel. Cet effort conscient est souvent plus facile à dire qu’à faire; par contre, c’est lorsque confrontée à une situation de crise que l’intention se transforme en action. C’est à la sueur de notre front que nous parvenons à bâtir les outils qui nous permettent de nous adapter au contexte changeant et à l’adversité.

Conséquemment, notre très chère industrie a subi elle aussi son lot de mutations au cours des dernières années. Pour les amateurs, la passion pour le sport reste toujours en avant-plan. Toutefois, les communautés se mèchent de plus en plus dans l’aspiration d’un mode de vie commun. On ressent beaucoup moins la rivalité interdisciplinaire qui régnait autrefois. Aujourd’hui, cette passion nous offre la capacité de s’intéresser à tout ce qui y touche ce qui devient l’essence même de notre raison d’être : des sports qui carburent nos sensations à la musique qui nous remplit d’émotion, de la nature qui nous offre les plus beaux terrains de jeux aux meilleures pratiques de développement durable qui nous permettra d’en profiter plus longuement, de l’art revendicateur au design architectural équitable… Bref, nos horizons s’élargissent, nous exposant ainsi un monde de possibilités. La facilité d’accès à l’information explique en partie ce phénomène. À travers le Web et la variété de médias qui offrent leur contenu gratuitement, les consommateurs sont plus avertis que jamais et achètent de façon un peu plus responsable. Aucun détail ne nous échappe, ce qui nous rend beaucoup plus sélectifs dans le choix des relations que nous entretenons. Donc, vu la diversité grandissante de nos intérêts, les compagnies qui réussissent à afficher clairement, de façon sincère et constante, leurs positions face aux grands enjeux de l’industrie auront plus de facilité à conserver une base de clients fidèles.

La crise est aussi palpable chez les compagnies et les boutiques de l’industrie. La dynamique du contexte actuel, qui évolue à chaque instant, force ceux-ci à passer au peigne fin l’ensemble de leurs initiatives. Les compagnies offrent des cycles d’achat à intervalles plus rapprochés et plus fréquents ce qui facilite une gestion serrée des inventaires tout en augmentant la diversité des produits offerts. Ce contexte les incite à revoir également l’ensemble de leurs pratiques de commercialisation. Afin de mieux communiquer leur raison d’être, les compagnies retirent les fonds jadis investis dans les médias traditionnels pour les injecter dans de nouveaux moyens alternatifs beaucoup moins coûteux. Dans notre industrie, les médias gratuits, l’événementiel, le marketing électronique (Web 2.0, réseaux sociaux, blogues, etc.) et les relations de presse gagnent beaucoup de terrain au détriment des médias payants, la télé, de la radio et des panneaux d’affichage. On mise sur la proximité des interactions en s’assurant de faire vivre l’expérience de notre marque à son plein potentiel. Et l’expérience se communique d’abord et avant tout par les ambassadeurs de marque; ceux qui supportent et véhiculent la richesse des valeurs de la culture de chaque organisation. Malgré les resserrements budgétaires, les compagnies seront toujours engagées à s’impliquer dans les communautés qui ont le désir et l’éthique de pousser notre industrie un peu plus loin.

À la lumière de la situation, je crois qu’il n’y a vraiment pas de quoi paniquer. Nous serons certes mis au défi et nous ferons face à certaines difficultés… Cependant, nous ne pourrions en tirer de telles leçons en l’absence de crise. Alors, là où les pessimistes perçoivent une situation critique, les optimistes verront une occasion de renaissance. Tant qu’à moi, l’important est de ramener l’essence de nos actions à la base et de s’investir au maximum localement. Que ce soit les événements produits ici ou les vêtements dessinés dans notre province, c’est dans la collaboration que nous réussirons à pallier les jours plus sombres, et non dans la confrontation…

Jean-Francis DuRocherLe Red Bull Monte/Descend au Mont Tremblant

26 mai 2009 par Jean-Francis DuRocher

 

 

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Concept qu’on a eu l’occasion de voir pour la première fois sur la cote Est, le Monte/Descend se voulait surtout une réunion entre le cross country et le Downhill, discipline aux antipodes qui n’ont que les deux roues sur leur bicycle en commun. La course se déroulait également autour et dans le village du Mont Tremblant.

redbull1Photo : Felix Rioux

Il y avait donc 25 équipes en ce fabuleux weekend au Mont Tremblant, chacune composé d’un athlète de cross country et d’un athlète de Downhill, qui devait chacun à la fois, et chacun dans leur parcours respectif, amassé le plus de tours possible, et ce en dedans de deux heures.

Un événement Red Bull ne serait pas un événement Red Bull si le degré de difficulté n’était pas élevé, alors pour rendre le tout captivant, la compétition se tenait en soirée, soit de 20 :00 à 22 :00. Sans complexe, la majorité des athlètes downhill ont du alors usés de dextérité afin de rider dans les sous-bois peu éclairer et dangereux.

Parmi les concurrents, il y avait la crème de la crème québécoise avec les Mathieu Laurin, Jean-Philippe Da Silva, la légende du ski Philou Poirier accompagné de son frère et Red Bull avait amené pour l’occasion l’un des pionniers du downhill, Shaums March ainsi que Robbie Bourdon

La compétition qui se déroulait sous deux volets nous a démontré toute l’endurance des athlètes de cross-country ainsi que tout le déséquilibre de ceux en downhill. Plusieurs athlètes de downhill ne voyaient pratiquement plus rien sous la pénombre dans les bois. Malgré ce niveau de difficulté, les athlètes ont persévérés et les spectateurs présents ont eu droit à tout qu’un spectacle.

redbull2Photo : Felix Rioux

La course a été finalement remporté par l’équipe Garrigan/Brown venant de l’Ontario, suivi de prêt de l’équipe Fillion/Mitchell et celle de Gagné/Bourdon.

Un gros merci aux gens de Red Bull ; Scott, Dan, Rémi ainsi qu’au personnel plus que sympathique du Mont Tremblant ; Myriam et Valérie!

 

Résultat :

1 13 Garrigan/Brown 15

2 3 Fillion/Mitchell 14

3 6 Gagné/Bourdon 14

4 11 Trudel/Da Silva 14

5 4 Daigle/Bouliane 14

6 22 Hamel/Thibault 13

7 19 Jetté/Tatem 13

8 15 Carleton/Reasbeck 13

9 10 Lalancette/Schwarts 13

10 9 Poirier/Poirier 13

11 7 Doiron/March 13

12 5 Benoît/Larose 13

13 23 Huot/Gravel 12

14 17 Beaudry/Bourdeau 12

15 21 Korb/Laurin 11

16 16 Dumas/Lauzon 11

17 14 Slaughter/Ménard 11

Jean-Francis DuRocherIF3 sur Twitter et Facebook…

10 mai 2009 par Jean-Francis DuRocher

Voici quelques liens qui permettront aux fans du IF3 de suivre les opérations hebdomadaire et possiblement quotidienne du festival.

Twitter : Facebook 

Dans le même cadre d’idée, nos bons amis de chez Reebok Canada font également parti de la grande famille des medias sociaux. On m’a même informé qu’il y aurait beaucoup de concours et des possibilités de commandites… Ca vaut la peine d’aller voir.

Twitter : Facebook : 

Jean-Francis DuRocherCharles Gagnier and Ben Cormier win the Breitling All Mountain Film Competition

24 avril 2009 par Jean-Francis DuRocher

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CHARLES GAGNIER AND BEN CORMIER AWARDED FIRST PLACE HONORS IN SPRING BACK TO VAIL’S FIRST-EVER BREITLING ALL MOUNTAIN FILM COMPETITION

  • The Winning Video Production Team, Gagnier and Cormier, Were Awarded Two Breitling Backcountry Emergency Watches
  • Breitling All Mountain Film Competition Was Held Tuesday, April 14 – Friday, April 17 at Vail and Breckenridge Resorts

VAIL, Colo.—April 24, 2009—X-Games gold medalist and U.S. Open winner Charles Gagnier and Mystic Lands Production filmmaker Ben Cormier, both from Canada, claimed first place in the Breitling All Mountain Film Competition held in Vail, Colo. as part of the annual Spring Back to Vail end-of-season festival. The winning duo were awarded two Breitling backcountry emergency watches valued at $12,000 at the festival’s World Pond Skimming Championships held Sunday, April 19. The public was able to view all videos on Friday, April 17 at Garfinkel’s in Lionshead Village.

charles-james-ben2Charles Gagnier, James Deighan of Highline Sports & Ent. and  Ben Cormier 

Film Comp duo Liam Downey and Josh Berman were awarded second place and received one Cablecam day with Dactylcam.com, while David Lesh and William Ball took third place and were awarded two Epic Season Passes for the ’09-’10 season. Fourth place honors went to Matt Luczkow and Rex Lint; in fifth place was Benny Hernreich and taking sixth place was Tom Naab and Tyler Malay. Honorable Mention “Best Trick” went to Mark Koelker and Honorable Mention “Most Entertaining” went to Brent Meyer’s video and to Bob Aubrey’s video.

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Level 1′ Josh Berman shooting in Vail, CO

Filmmakers’ videos showcased a wide variety of creative shots and use of terrain on Vail and Breckenridge Mountains,” said JF DuRocher, IF3 International Freeski Film Festival co-founder and Breitling All Mountain Film Competition originator. “Every submission had a different flavor and a different taste, from ballet skiing to innovative maneuvers, Each and every entry had something different to offer, which made the beauty of such competition. The organizers were more than pleased to witness such diversity, originality and creativity and will adapt the format of the competition in order to reward different facet of creation next year. “

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Charles Gagnier live on Vail’s TV

With a total of 20 video submissions, The Breitling All Mountain Film Comp featured teams of two people, one rider and one filmmaker, utilizing any terrain on Vail Mountain and Breckenridge Mountain over the course of four days, Tuesday, April 14 to Friday, April 17, in order to create the most unique and original three-minute video. Videos were judged by a select panel of professional judges including JF DuRocher of IF3 International Freeski Film Festival, Chad Moore of Reelcomp.com and Ben McNair, Vail resident and respected snowboarder.

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Premier Party @ Garf’s ! 

“As judges, we recognized that each team had a different perspective of the film comp concept, the rules and the regulations and therefore didn’t disqualify any videos and respectfully reviewed all of them based on the judging criteria,” explains DuRocher. “The judges, who each come from different riding and filmmaking backgrounds, believed that filmmakers and athletes shared the responsibility of honesty in submitting videos and needed to honor the rules and regulations of the competition.”

“Adding an on-mountain film competition to Spring Back’s already wildly popular festival is something we’ve talked about doing for years and is such a natural fit,” said James Deighan of Highline Sports & Entertainment. “When JF came to us two years ago with the concept, we were thrilled, it took us a year to bring on a title sponsor in Breitling, and then the competition became a reality..  We hope this event continues to go and can’t wait to see what some of the world’s very best riders and filmmakers create next year!”

Most of the videos are available on Vimeo We will be adding all of the videos shortly.

Spring Back to Vail 2009 was presented by Vail Resorts, Bud Light, Amp Energy, Volvo, Town of Vail, Breitling, Tuaca and SKI Magazine. Brought to you in part by Smith Optics, Liberty Skis, Jack Link’s Beef Jerky, reelcomp.com, Neve, Army, Vail Daily, TV8, KZYR The Zephyr. The ECO Village is brought to you by IZSTYLE, Reverb, Stonyfield Farm and Honest Tea. 

Jean-Francis DuRocherReebok Freestyle pour demoiselle

24 avril 2009 par Jean-Francis DuRocher

J’aime Reebok. J’aime leurs produits. J’aime leur approche. J’aime le fait que tout le monde porte des Nike et que je porte des Reebok. J’aime que les gens me demandent ou ai-je pris mes Reebok Pump… Bref. J’aime Reebok!

Pour toutes les filles qui aiment aussi Reebok, voici un concours qui s’adresse a vous : http://www.reebok.ca/

 

Jean-Francis DuRocherA suivre et a lire!

8 avril 2009 par Jean-Francis DuRocher

J’aimerais souligner l’apport de Louis Gravel dans le snowboard au Quebec.  Vous pouvez le suivre quotidiennement via son blog : http://arr4ws.blogspot.com/ 

Je dois dire que ceci m’a bien fait rire! 

Je n’ai malheureusement pas de photo ou nous pourrions promouvoir nos deux binettes…